Dimanche 9 novembre 2008
Obama for Obama !
Homonymie insolite

Le Japon a été frappé d'une effervescence due à une homonymie peu commune, puisque dans la préfecture de Fukui se situe une petite ville se nommant Obama, " petite plage " en japonais.

Cette modeste ville, abritant un petit port de pêche, à alors adopté le candidat démocrate depuis l'annonce de sa candidature et l'a soutenu fidèlement jusqu'à sa récente élection.



Ces Japonais qui n'auraient eu que faire des résultats des élections américaines un an auparavant, ont explosé de joie lorsque les résultats tombèrent.

En hommage à Hawaï, une douzaine de femmes, surnommées les "Obama girls", vêtues de T-shirt "I Love Obama", collier de fleurs autour du cou et jupe multicolore, ont dansé la hula, sur une musique hawaïenne.

"Je suis tellement contente car Obama porte le nom de notre ville. Mais même si elle s'était appelée McCain, j'aurais malgré tout soutenu Barack Obama", a confié une des danseuses, Masayo Ishibashi, 44 ans.

Yuichi Matsumoto, un commerçant de 69 ans, a estimé qu'Obama serait un bon président, pas simplement pour sa ville.

"Je pense qu'il va faire beaucoup de bonnes choses comme mettre fin à la guerre en Irak et trouver une solution à la crise économique", a-t-il déclaré.

Les "Obama girls" espèrent se rendre à Washington pour l'investiture du président élu le 20 janvier. Elles se sont déjà produites à Hawaï après la victoire de leur fils adoptif face à Hillary Clinton pour représenter le parti démocrate à l'élection présidentielle.

Entre deux danses, l'orchestre "Anyone Brothers Band" a entonné une chanson devenue un tube local, "Obama is Beautiful World", sous les portraits géants du vainqueur.

Le chanteur Akihiko Mukohama ne cachait pas son admiration pour le peuple américain qui a élu son premier président noir.

"Au Japon, on a du mal à comprendre ce qu'est la discrimination raciale, car nous sommes tous issus de la même race. Mais j'espère que le monde est en train de changer", a déclaré le rocker de 34 ans.

Selon un sondage effectué le mois dernier au Japon, 66% des Japonais avouaient leur préférence pour Obama et seulement 15% pour son rival républicain John McCain, le reste étant sans opinion.

"Tout le monde ici pense qu'Obama viendra nous faire une visite", a confié Tadao Ono, 67 ans, exprimant tout haut le sentiment de ses concitoyens.

Des dizaines de journalistes avaient convergé mercredi vers la petite ville d'Obama, qui était il y a un an encore uniquement connue pour ses baguettes en laque et ses maquereaux.

C'est le candidat Obama qui, le premier, a signalé l'homonymie avec le port de pêche. Lors d'une interview en 2006 à la télévision japonaise TBS, il a raconté qu'un douanier contrôlant son passeport à l'aéroport de Tokyo lui avait dit qu'il était originaire d'Obama, Japon.

Un moine bouddhiste local, Shoryu Tamagawa, a vu le reportage et a alors convaincu le maire de la ville d'envoyer à Obama un porte-bonheur et une paire de baguettes laquées.

Tamagawa, arborant un pin Obama sur sa tunique noire, a déclaré que le nouveau président américain et la ville partageaient plus qu'un simple nom.

"Obama va rassembler des peuples de différentes races et le bouddhisme unit des dieux différents. Nous pensons pareil", a-t-il souligné.

Article et photo AFP
Par Léo Martial - Publié dans : Divers - Communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 3 novembre 2008
Pourquoi ?

Je dois aller chercher mon Alien Card, regroupant mes informations administratives et nécessaire pour les étrangers séjournant plus de 90 jours au Japon. J'aime par ailleurs beaucoup le nom de cette carte.

Où ?

Dans le sud de l'arrondissement de Ota, au sud de Tôkyô. Ota-ku, dans lequel je vis, à la particularité d'abriter des logements et euh ... des logements. Il ne s'y passe pas grand chose et les activités touristiques se résument à prendre des photos de grenouilles. Plus sérieusement, Kamata représente l'un des derniers endroits avec un minimum d'activités avant de franchir la frontière sud de la capitale.

Malheureusement, le bureau dans lequel je devais me rendre est fermé.

Profitons-en pour faire une petite balade dans ce quartier qui m'avait déjà paru assez étrange. En effet, étant assez isolé du reste de la ville, et proche de la banlieue sud assez souvent industrielle et ingrate, Kamata regroupe dans une grande anarchie tout ce qu'on peut trouver pour vivre en autarcie. C'est vraiment l'impression que j'en ai eu avec les rues commerçantes et le terminus de la ligne de train Ikegami entourées par un canal et de massifs immeubles d'habitations, comme si ces derniers dessinaient une presqu'île, uniquement reliée au continent par la ligne de chemin de fer.

La presqu'île minérale
J'éxagère un peu quand même, mais en souhaitant caractériser le quartier, c'est ce qu'on pourrait en dire.

Les rues commerçantes

Formant un circuit, reconnaissables par une demi-couverture en plastique et zinc, et surtout repérables par une musique difusée par des hauts-parleurs parfaitement synchronisés. Il s'agit le plus souvent d'interprétations mixant plusieurs plagiats, j'ai par exemple pu me délecter d'un mélange de " Andy " des Rita Mitsouko et de " Y.M.C.A. " des Village People, le tout agréablement joué par un synthétiseur bas-de-gamme des années 1970. Génial. Mais au final, ça attire et ça fonctionne, étant donné que les foules et flux de personnes étaient presque exclusivement regroupées dans ces rues semi-couvertes.

Les rues semi-couvertes de Kamata
Les commerces et activités de proximité

De nombreux commerces informatiques, des boui-boui franchisés de nourriture, très propres et defiant toute concurrence, proposant par exemple des Katsudon ( du porc pané sur un bol de riz vinaigré ) de 1 000 calories pour 500¥ ( 4€ ), ou encore cinq gros gyoza ( sorte de raviolis ) pour 200¥ ( 1,6€ ).

Je suis intrigué par une salle d'arcade assez sombre, remplie de jeunes apparemment associaux, si j'en juge les tâches de gras sur leurs T-shirt achetés au 99 Yens Shop du coin de la rue, et également de vieilles bordes d'arcade avec des parties à 50¥ ! ( 0.40€ ! )

Petit aparté sur les bornes d'arcade

Premier point important que j'ai pu noter dans cette salle de proximité, qui diffère de celles de Akihabara, qui sont concentrées et ne réunissent que le public disons habituel, du collégien jusqu'au jeune homme de 30 ans ; c'est que le jeu vidéo ici peut être joué par tout le monde.

Exemple : je m'aventure sur un jeu vidéo, Puzzle Bobble, de 1986. J'insère ma pièce de 50¥ pour me faire une petite partie de cet excellent jeu. Il demande de la dextérité et donc de la concentration, ma vue et mon attention étant alors uniquement centrée sur mon écran. Lorsque après avoir bataillé ferme durant de nombreuses minutes je perds, je me rends compte qu'entre temps s'étaient installés autour de moi un père de famille de 50 ans pour jouer au même jeu, sans doute par nostalgie, et un vieux de plus de 75 ans qui passait le temps en jouant à un Mah-Jong virtuel.

Je me suis alors aventuré à autre chose réellement important dans l'histoire du jeu au Japon, les bordes d'arcade interposées, c'est-à-dire disposées l'une en face de l'autre, dans laquelle deux joueurs peuvent s'affronter en duel sans se voir. Le perdant paie la partie. Je m'installe à un jeu de tennis ( Virtua Tennis 2 ) auquel je me débrouille vraiment bien, et force est de constater que mon adversaire est enragé puisqu'il me met 3 jeux à 2 cinq fois de suite. Véxé, je remets une pièce de 50¥ une sixième fois, je gagne, il part, je suis le plus fort. Na.

Le Pachinko

Je sors de cette salle assourdissante et puante pour entrer dans une autre salle aux mêmes caractéristiques, toujours armé de mes bouchons d'oreilles, une salle de Pachinko !

Les jeux d'argent sont formellement interdits au Japon, il n'y a donc pas de Casino avec des machines à sous ou encore des tables de cartes. Néanmoins, on peut trouver absolument partout ces salles, remplies de ces espèces de flippers verticaux bruyants ( une salle dépasse les 100dB facilement ) dans lesquels tombent des billes de plomb qu'il faut faire tomber dans un trou au milieu, dans le but de gagner encore plus de billes, avec lesquelles il est possible d'acheter des lots.

Bien souvent, des stands sont installés à proximité dans le but d'acheter ces lots contre de l'argent ; c'est à la limite de l'illégal, mais c'est apparemment bien toléré.

Je m'essaie donc, après avoir essayé de comprendre pendant quelques minutes comment jouer, à ce jeu franchement bizarre. J'insère mon billet de 1 000¥ ( 8€ ) qui me donne une misérable poignée de billes. Il faut alors que j'actionne avec ma main droite un bouton rotatif qui fera que le Pachinko mangera mes billes et les balancera à l'intérieur de la machine, avec une puissance que je contrôle.

Je comprends rien, je perds tout en l'espace de quatre minutes. Je repars bredouille, ou broucouille, comme on le dit dans le bouchonnois.

Il faut, je pense, beaucoup de liquidités et d'expérience pour parvenir à quelque chose. Mais nombreux sont les joueurs qui ont derrière eux des bacs entiers remplis de billes de plomb, des bacs que les employés de la salle s'empressent de leur fournir dès qu'ils voient que le joueur gagne.

Bon, il fallait le faire, mais je regrette mon billet ...

Le paradis de Spiderman ,
Je repars finalement tranquillement en bicyclette, en suivant le canal qui me guidera jusqu'à mon logement, quelques kilomètres au nord.


Par Léo Martial - Publié dans : Société - Communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 3 novembre 2008
L'idée

N'appréciant pas particulièrement cette fête et ne souhaitant pas la célébrer, j'ai décidé de m'armer de mon appareil photo et de mitrailler les meilleurs costumes entre Harajku et Shibuya, où il y a généralement une bonne concentration de jeunes aux tenues éxubérantes.

L'organisation

Rendez-vous à 18h à la station de Harajuku, qui me servira de point de départ jusqu'au fameux carrefour de Shibuya.

Les impressions

Pensant trouver quelques trouvailles de Cosplay original, j'ai finalement rapidement déchanté en me disant que soit il n'y avait aucune effervescence particulière autour de Halloween à Tôkyô, soit tous les costumés allaient en boite de nuit, ou que je m'eusse trompé de quartier. Seuls quelques gaijin ( étrangers ) s'aventuraient dans le mauvais goût et le n'importe quoi pour se faire remarquer. Quelques photos pour accompagner cet article désastreux.

Embauchés par Romero ? Deux distributeurs de prospectus dans une rue très fréquentée de Shibuya.

France Five, le retour Des étrangers dans des costumes ridicules me faisant penser à France Five, un Sentai amateur français datant d'une dizaine d'années.

Bôf ... Allez, finalement, je prends de jolies photos nocturnes, c'est toujours moins chiant.
Par Léo Martial - Publié dans : Divers - Communauté : Tout sur le Japon
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Dimanche 2 novembre 2008
Les Bidochon en voyage organisé
Départ en bus de Sangubashi à 8h00



A l'occasion de la venue de nos chers amis étudiants Thaïlandais, une visite à Kamakura en bus est organisée. Il s'agit d'une ville très touristique dans le sud de Tôkyô abritant de nombreux temples, sanctuaires shintoïstes ou encore des Daibutsu.


Après m'être caillé les miches en vélo de Ishikawa-dai jusqu'au point de rendez-vous, en empruntant un itinéraire pour le moins approximatif, en citant par exemple une jolie avenue me rappelant notre si cher périphérique parisien, si accueillant et chaleureux.




Cette venue un peu hasardeuse m'ayant entrainé dans un retard stressant, j'arrive donc au point de rendez-vous un peu tendu, avec l'oesophage aride et le dos humide, pour constater que mes camarades de Bangkok sont à la bourre, à moitié endormis sur les sofas de la salle principale du bâtiment où ils crêchent ( qui, par ailleurs, ressemble à un magnifique bâtiment que un géant de fer aurait mâché, ingurgité puis vomi ).

La montée dans le bus s'effectue donc vers 8h30, où un joyeux chauffeur dégarni munis de gants blancs immaculés nous accueille.

Vue du Rainbow Bridge
Rainbow Brigde et quartier d'Odaiba



Nous quittons la capitale en passant par le fameux Rainbow Bridge, accueillant une voie Express, ainsi que deux voies latérales pour les piétons ( les vélos sont interdits ), duquel nous pouvons admirer le quartier futuriste d'Odaiba, avec notamment le siège de Fuji TV, construit par Kenzo Tange, sorte de quadrillage recouvert d'aluminium avec une grosse sphère en son étage culminant.



Siège de Fuji TV, par Kenzo Tange


J'y reviendrai, mais Odaiba peut représenter la folie et les ambitions tokyoïtes des années 80, avant le krash de 1987. En effet, cette île est entièrement artificielle ( terre-plein ), accueille des bâtiments plus fous les uns que les autres, un rail passant au travers du Downtown. Les fonds manquèrent après la crise économique asiatique, mais la mise fut néanmoins sauvée par le tourisme assez important.





Transition ingrate entre lieux touristiques La banlieue proche de Tôkyô, son grenier


Passé la frontière adminstrative de Tôkyô, la densité des immeubles chute et après quelques kilomètres, nous entrons dans son grenier, au sens figuré, à savoir industries, ports, mais également au sens propre, puisque le paysage était souvent jonché d'énormes silos, contenant probablement des céréales.

Une transition au final particulièrement ingrate entre deux lieux touristiques, partant de l'effervescence pour arriver à la tranquilité des brochures Kamakura.


L'ambiance dans le bus

Un petit aparté pour parler de mes adorés collègues Thaïlandais et de leur attitude dans le bus ( vous comprenez la couverture désormais ? ). Entre le fait que leur langue, composée de sons particuliers approchant l'élégance du néerlandais et son omniprésence de J, de K, et autres R chatoyants, leurs intonations frisant parfois celle de l'enfant devant le stand de bonbecs aux caisses de supermaché, ou encore la voix de Cressel de l'une d'entre eux, j'ai finalement passé un moment caché derrière mon appareil photo ( bien que le 18-55mm ne constitue pas vraiment un bon choix pour cela ).

Arrivée dans la région de Kamakura, maintenant à plusieurs dizaines de kilomètres de Tôkyô

La nature K.O. L'une des premières images qui m'est apparue est le générique d'ouverture du film Pompoko, de Hayao Miyazaki. Outre le fait de vous intriguer en vous disant que vous pouvez admirer des tanukis sautant en parachute avec leurs énormes testicules préalablement transformés en toile portante, je ne m'attarderai pas sur ce film.

J'ai été interpellé à quel point le tractopelle de dix kilomètres de haut, venant creuser une montagne d'une seule pelleté, avant qu'elle ne se remplisse d'immondes bâtisses de béton, étant criant de vérité avec les aménagements visant à contrôller le terrain.


Renforts en armatures de béton sur les flancs en roche, parfois du béton coulé ( ou plutôt dégouliné ) sur ces derniers pour éviter tout déboulis. Les quelques temples repérables à leurs toits singuliers semblaient vraiment perdus dans cette jungle de ciment et de grisaille parsemée de peinture pastel polluée.

Refrain : " Nous avons maintenant trente minutes pour visiter le prochain temple "


Après une petite heure de route, nous sommes enfin arrivés à bon port, et nous entrons directement dans la matière du touriste avec une première pause de trente minutes pour visiter en hâte le premier temple. Youpi.

Premier temple, sur la piste de Zapatan
Si vous êtes en manque d'occidentaux, c'est le bon endroit. La proportion de blancs reste minoritaire, mais est très importante dans cette ville. Bref, tout est fait pour plaire au touriste et l'appareil photo en bandouillère est omniprésent ( j'assume ).

J'entre alors dans un de ces seuls poumons de la ville, puisque les temples bouddhistes, tout comme les sanctuaires shintoïstes, sont entourés d'une végétation souvent luxuriante et impressionnante ( séquoia ), ou venant faire la transition avec l'artificiel ( mousses ).


Il n'y a pas l'aspect " zen " que certains aimeraient y trouver, tout d'abord parce qu'il s'agit d'un stéréotype occidentalisé du Japon ( comme si vous résumiez la France à la mode vestimentaire ), et également parce que les moments pieux et silencieux auxquels vous pouvez assister seront souvent agrémentés d'un rire gras d'une américain en short orange fluo.

Les chasseurs de blancs !
Après m'être fait chassé par des écoliers apprenant l'anglais m'ayant collé à une interview passionnante consistant à apprendre quelle était ma couleur préférée, je contemplai l'architecture des temples impressionnante par le nombre d'éléments que chaque édifice comporte, notamment les poutres apparentes en-dessous des grands débords de toit. L'aspect rénové et repeint, bien que donnant un résultat propre, est assez déroutant pour qui s'attent à du vieux et de l'authentique.



Il s'agit au final d'une première ballade fort symphatique et assez reposante.


Nous reprenons le bus, dans lequel les Thaïlandais font vraisemblablement des blagues sur nous, français, puisque en me retournant j'avais un doigt pointé sur moi si fermement qu'en tournant la tête j'ai failli me le prendre dans l'oeil ( véridique ).

 Après avoir fait une courte pause dans un restaurant de ramen, où les gyoza ( sorte de raviolis ) accompagnant mon bouillon représentaient la seule chose étant entrée à l'état solide dans mon estomac durant la matinée, nous repartons pour d'autres visites, avec notamment celle de la rue commercante de la ville, où petits propriétaires de kiosque, de boui-boui et autres marchands improvisés semblaient faire fortune.

Un temple ...

Je me suis hasardé à demander au guide, qui parlait un bon anglais et me semblait très cultivé, quel était alors l'application du fameux concept du Wabi-sabi, mais je crois qu'il s'agit définitivement quelque chose de difficile à aborder pour un japonais dans une langue autre que la sienne.

Après quelques temples, les nuances apparaissent et les rapprochements aussi, je peux retrouver les fameuses plaques de bois sur lesquelles chacun peut écrire un ou plusieurs voeux. Il est amusant de chercher les différentes langues pour recenser quels étrangers viennent d'aventurer ici ; j'ai recensé du français, du coréen, du chinois, du russe, de l'allemand, de l'anglais ou encore de l'arabe, bien que je ne me souviens pas en avoir encore un seul pour le moment.

Ensuite, retour au bus en passant par un chemin sombre, duquel ressortent quelques toiles d'araignées accueillant nos charmantes amies à huit pattes, d'une envergure de quinze centimètres et aux abdomens rouge et orange. La chasse aux arachnides sera alors un passe-temps surprenant mais particulièrement jouissif. Qui aura la plus grosse ?




Cette première partie de journée fut alors une matinée bien complète et néanmoins reposante pour l'esprit, après un quotidien tokyoïte sans doute bien trop vite ancré dans mon esprit.
Par Léo Martial - Publié dans : Tourisme - Communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 30 octobre 2008
Autoroutes suspendues en contre-plongée
J'avais déjà fait part non pas de mon admiration, mais de ma découverte des autoroutes suspendues en pleine capitale nipponne, qui me rappellaient sans cesse les visions utopistes du début du vingtième siècle, tel Metropolis de Fritz Lang ( 1927 ), ou encore actuelles, tel Appleseed ( 2004 ), mettant en valeur une société future composée de plusieurs couches de circulation verticales, jusqu'à des voies suspendues à une centaine de mètres de haut.

Quotidiennement, elles doivent être irritantes pour certains japonais, mais en tant que français encore émerveillé, je les trouve réellement belles.
Par Léo Martial - Publié dans : Architecture - Communauté : Tout sur le Japon
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