Dimanche 9 novembre 2008
Plateau de sushi
Mais pourquoi il nous parle de sa vie et de son petit-déjeuner celui-là, on s'en fout non ?
Petit rappel du contexte. Je suis dans un restaurant à quelques encablures de marché aux poissons de Tsukiji, le plus grand au monde ( c.f. article précédent ) ; et après m'être aventuré quelque peu dans cette joyeuse anarchie, je prends alors la décision de tenter une dégustation de poisson. De ce point de vue, peut-être cet article peut soulever un quelconque intérêt. Si vous pensez que non, barrez-vous vade retro satanas je vous prierai de bien vouloir quitter ce blog.
Assortiment de poissons crus
Sortant du marché, j'entre dans un restaurant proposant divers poissons crus, dont sushi, sashimi, ou encore maki. La formule classique que l'on peut trouver dans des restaurants pseudo-japonais à Paris. Sauf que là, l'objectif était de trouver du poisson de grande qualité, toute autre que celle de notre chère capitale française. Mission accomplie.
Plateau de 6 maki au thon rouge, commun mais néanmoins très bon, 6 sushi au thon rouge, saumon,
poulpe, omelette sucrée et autres ( ça, ça veut dire que je savais pas ). Du gingembre sans colorant, et du wasabi à la consistance bien plus agréable que les chewings-gums auxquels on a le
droit en France.
Mais pourquoi il nous parle de sa vie et de son petit-déjeuner celui-là, on s'en fout non ?
Petit rappel du contexte. Je suis dans un restaurant à quelques encablures de marché aux poissons de Tsukiji, le plus grand au monde ( c.f. article précédent ) ; et après m'être aventuré quelque peu dans cette joyeuse anarchie, je prends alors la décision de tenter une dégustation de poisson. De ce point de vue, peut-être cet article peut soulever un quelconque intérêt. Si vous pensez que non, barrez-vous vade retro satanas je vous prierai de bien vouloir quitter ce blog.
Assortiment de poissons crus
Sortant du marché, j'entre dans un restaurant proposant divers poissons crus, dont sushi, sashimi, ou encore maki. La formule classique que l'on peut trouver dans des restaurants pseudo-japonais à Paris. Sauf que là, l'objectif était de trouver du poisson de grande qualité, toute autre que celle de notre chère capitale française. Mission accomplie.
Plateau de 6 maki au thon rouge, commun mais néanmoins très bon, 6 sushi au thon rouge, saumon,
poulpe, omelette sucrée et autres ( ça, ça veut dire que je savais pas ). Du gingembre sans colorant, et du wasabi à la consistance bien plus agréable que les chewings-gums auxquels on a le
droit en France.
Une certaine anxiété monte lors de l'acheminement par baguette du premier sushi, en provenance du plateau, jusqu'à la surface de ma langue. Le goût et la texture seront-ils à la hauteur de mes
espérances ?
3 centimètres, 2, 1, contact. Oh, ça fond. Oh, c'est bon.
Le sushi au thon rouge fut une belle introduction qui me rendit poète dans l'âme, heureux de faire plaisir à mes sens et à mon corps. Bien que ma sélection soit un assortiment de base, j'ai le droit de goûter à différents poissons crus de grande qualité, insoupconnée et ma foi vraiment plaisante. Cela est accompagné par un sushi avec une omelette sucrée surprenante, 6 maki également au thon rouge, venant structurer l'explosion de goût que m'ont procuré cette demi-douzaine de sushi. Je me délecte, et je ponctue mon plaisir avec le thé vert gracieusement fourni.
Une photo de nous qui sert à rien, mais ça fait joli ( ou moche, comme dirait les deux
du fond là ... )
Je ne me suis pas aventuré dans d'autres sélections, mais pour information, pour pouvez commander vos sushi à l'unité. Cela peut paraître étrange, mais sachez que certaines espèces, telles le Maguro Otoro ( Thon riche ), peuvent atteindre 500Y ( 4€ ) pour une pièce à Tsukiji, le triple au coeur de Tôkyô. L'otoro constitue l'un des poissons les plus fantasmés au Japon. Sa chair est si riche en excellentes graisses, si adipeuse que l'on dirait de la viande rouge. Rien qu'à la vue, cela semble incroyable.
Fin du voyage gastronomique.
Matsumoto le forgeron
Petite escale dans un magasin de couteaux en apparence modeste, mais apparemment connu dans le monde entier à en croire la brochure que son charmant propriétaire nous a donné, à Nicolas et moi.
Matsumoto-san, qui nous a reçu dans la bonne humeur.
Un des quatre assistants de notre ami forgeron, en train de préparer la lame du couteau dont Nicolas vient de faire
l'acquisition. Au second plan, une partie de l'impressionnante vitrine du magasin.
Les couteaux sont impressionants de par leur finition, la qualité évidente du métal, leur nombre et leur diversité ( et aussi leur prix, ne l'oublions pas ( j'ai vu un couteau de grosse découpe à 85 000Y ( 650€ )). Un moment bref, mais très agréable, de l'essai de discussion en japonais avec le propriétaire, jusqu'à l'admiration du travail bien fait, et manifestement aimé.
3 centimètres, 2, 1, contact. Oh, ça fond. Oh, c'est bon.
Le sushi au thon rouge fut une belle introduction qui me rendit poète dans l'âme, heureux de faire plaisir à mes sens et à mon corps. Bien que ma sélection soit un assortiment de base, j'ai le droit de goûter à différents poissons crus de grande qualité, insoupconnée et ma foi vraiment plaisante. Cela est accompagné par un sushi avec une omelette sucrée surprenante, 6 maki également au thon rouge, venant structurer l'explosion de goût que m'ont procuré cette demi-douzaine de sushi. Je me délecte, et je ponctue mon plaisir avec le thé vert gracieusement fourni.
Une photo de nous qui sert à rien, mais ça fait joli ( ou moche, comme dirait les deux
du fond là ... )Je ne me suis pas aventuré dans d'autres sélections, mais pour information, pour pouvez commander vos sushi à l'unité. Cela peut paraître étrange, mais sachez que certaines espèces, telles le Maguro Otoro ( Thon riche ), peuvent atteindre 500Y ( 4€ ) pour une pièce à Tsukiji, le triple au coeur de Tôkyô. L'otoro constitue l'un des poissons les plus fantasmés au Japon. Sa chair est si riche en excellentes graisses, si adipeuse que l'on dirait de la viande rouge. Rien qu'à la vue, cela semble incroyable.
Fin du voyage gastronomique.
Matsumoto le forgeron
Petite escale dans un magasin de couteaux en apparence modeste, mais apparemment connu dans le monde entier à en croire la brochure que son charmant propriétaire nous a donné, à Nicolas et moi.
Matsumoto-san, qui nous a reçu dans la bonne humeur.
Un des quatre assistants de notre ami forgeron, en train de préparer la lame du couteau dont Nicolas vient de faire
l'acquisition. Au second plan, une partie de l'impressionnante vitrine du magasin.Les couteaux sont impressionants de par leur finition, la qualité évidente du métal, leur nombre et leur diversité ( et aussi leur prix, ne l'oublions pas ( j'ai vu un couteau de grosse découpe à 85 000Y ( 650€ )). Un moment bref, mais très agréable, de l'essai de discussion en japonais avec le propriétaire, jusqu'à l'admiration du travail bien fait, et manifestement aimé.
Arrivée à 5h45 du matin. Je pose mon vélo à quelques encablures de ce qui semble être une des entrées du marché - en
étudiant un plan j'ai pu constater que des dizaines de bâtiments répartis anarchiquement étaient parsemés aux alentours de la halle couverte du marché.
Le rythme étant pris, et ayant réellement réalise à quel point je pouvais enquiquiner les travailleurs avec mon appareil
photo et donc ma marche relativement lente, je mitraille tout ce que je peux, tout se fait très vite. L'émerveillement est ponctuel et l'attardement n'est pas possible, à moins d'être
particulièrement irrespectueux envers nos amis japonais qui triment pour gagner leur croûte.
La banlieue proche de Tôkyô, son grenier
L'une des premières images qui m'est apparue est le générique d'ouverture du film Pompoko, de Hayao Miyazaki. Outre le
fait de vous intriguer en vous disant que vous pouvez admirer des
Le grand gymnase Yoyogi, construit par Kenzo Tange pour
les jeux olympiques de Tôkyô de 1964. Je prépare un reportage sur ce bâtiment véritablement exceptionnel.
Une série assez impressionnante de lampions à l'entrée du
parc Yoyogi, côté Harajuku. D'après ce que j'ai pû comprendre, il s'agirait d'une offrande d'une compagnie sponsorisant le futur festival qui aura lieu dans les alentours.
Non, il ne s'agit pas du fan club de
La Torii de l'entrée sud du parc de Yoyogi.
L'atmosphère de cette photo prise dans la première allée principale du côté sud du parc peut sembler calme, et ça
l'était, mais néanmoins il était encore possible d'entendre les trains et les speakers de la station Harajuku avoisinante. Assez déroutant.
Un vis-à-vis international que représente ce vis-à-vis
d'offrandes d'alcool, à savoir respectivement de sake par les japonais et de vin de la part des Bourguignons ( décidément ils sont partout ceux-là ! ).
Il est coutume,
avant d'entrer dans un sanctuaire, de se purifier en allant se laver les mains et la bouche avec l'eau de cette source à proximité de l'entrée.
Au Japon, vous n’avez que l’embarras
du choix pour faire un voeux. Du gros grelot que l’on secoue après avoir jeté une petite pièce dans le réceptacle prévu à cet effet, au petit papier porte-bonheur ( ou porte-malheur, d'ailleurs
), obtenu suivant le bâtonnet que vous aurez tiré au hasard. Il faut ensuite l'attacher soigneusement sur le support mis à disposition, en passant par la prestigieux plaquette de bois où l’on
écrit ses souhaits. Les plus riches, souvent des entreprises, pourront quant à eux, s’offrir une barrique de saké en guise d’offrande, comme vues précédemment.
Richard Virenque serait-il devenu alcoolique ? C'est ce que les esprits tordus comme moi peuvent
se demander en voyant des cannettes de bière entassées dans le panier de ce V.T.T. qui, en étudiant de plus près la rouille accumulée autour de la chaîne, est là depuis le vingtième
siècle.
Dans un immeuble moderne qui fait vraiment tâche dans
le parc Yoyogi, on peut trouver différents magasins de souvenirs ou même un commerce de mariage, avec en vitrine un espèce de bouquet
Devenez américain avec NIQUE, en mettant une grosse virgule rouge sur votre poitrine et un bérêt à la con sur votre tête.
NIQUE SPORTSWEAR soutient John Mc Cain.
Venez manger du Takoyaki avec Tako le poulpe de Homer Simpson !
Une image que je trouve assez forte, où l'on trouve l'un des symboles des Etats-Unis, à savoir la bouteille
de verre Coca-Cola, dans une consigne en plastique appartenant, je lis, à Tôkyô. Une représentation assez bonne de l'exportation de la culture américaine dans le monde entier.
Dans les petites rues de Tôkyô, on voit partout ce genre
d'affiches de politiciens, de la devanture des magasins aux fenêtres des maisons des symphatisants. Néanmoins, celle-ci valait bien une photo pour son emplacement assez incongru, au beau milieu
d'une vigne vierge. Peut-être s'agit-il d'un politique écologiste ?
Un magasin dans un angle d'un grand carrefour, entre
Harajuku et Omotesandô, proposant des dizaines, voire des centaines de préservatifs, ou autres objets en rapport avec le pénis ( le zizi, pour les deux au fond ), tels que des pailles avec des
embouts en forme de gland, ou encore des sucettes avec l'objet protecteur à l'intérieur.
Le monde vient de subir une crise économique majeure.